À Karma City, tout le monde
doit répondre de ses actes… Ou presque.
Tome
1/2
à paraître le 9 septembre
Les 6 chapitres du tome 1 en avant-première.
Karma City, une ville vertueuse régie par les lois universelles du karma, où l'intérêt général primerait toujours sur l'intérêt particulier.

Karma City - Les 4 Lois fondatrices.

1. Tout acte commis avec l’intention d’agir, l’acte lui-même et la satisfaction d’avoir agi entraîne du karma et peut être jugé.

2. Un acte karmique est jugé positif dès lors qu’il n’y a aucune intention d’en recueillir un profit personnel, qu’il soit matériel ou spirituel.

3. Un acte karmique est jugé négatif dès lors qu’il porte atteinte à l’intérêt général ou à l’intégrité tant matérielle que spirituelle de tout organisme vivant.

4. Un acte karmique est considéré accidentel, et donc non jugeable, dès lors qu’il ne remplit pas toutes les conditions de la première loi ou qu’il se révèle nécessaire soit au cycle naturel de la vie soit à l’harmonie générale de Karma city.

Tome 1
septembre 2016

À propos de Pierre-Yves Gabrion

Né le 13 novembre 1956 au Maroc d’un père militaire et d’une mère institutrice, Pierre-Yves Gabrion grandit entre Nice et la Guyane avant de s’orienter vers le journalisme.

Spécialisé en presse écrite, il débute sa carrière chez FR3 et se passionne très tôt pour la bande dessinée, ce qui l’amènera dès 1978 à écrire des scénarios pour le Journal de Mickey et à publier ses dessins pour Pistil, Fripounet, L’Expansion, L’Étudiant ou encore Le Point.

De 1984 à 1986, il publie une série de gags intitulée Les Pensionnaires dans l’hebdomadaire Spirou, puis collabore avec les Éditions Milan pour ses deux premiers albums : Amazonia en 1987 – récompensé par l'Alph'Art coup de cœur Angoulême 1988 – et Tumuc-Humac en 1989. C’est à partir de ce moment-là qu’il s’initie au travail en atelier en collaborant notamment avec Frédéric Garcia, Régis Loisel, Claude Lacroix, Olivier Taduc et Thierry Robin.

Dessinateur, scénariste et coloriste, Pierre-Yves Gabrion évolue stylistiquement et publie en 1990, chez Vents d’Ouest, Rebelle, le premier tome de sa série L’Homme de Java. La tétralogie – suivront L’Australien, Pirates et Mama King – le consacrera en tant qu’auteur de bandes dessinées.

C'est à cette époque, également qu’il crée avec Thierry Robin l'atelier Brol à Angoulême, qui accueillera Mazan, Isabelle Dethan, Turf, Guilhem ou encore Éric Derian.

À partir de 1998, Pierre-Yves Gabrion multiplie les projets et les publications, avec Shekawati chez Vents d'ouest, Les Rameaux de salicorne, Phil Koton « Des hauts et des bas » en 2000 ou la trilogie Scott Zombi de 2002 à 2004 chez Casterman, Kern « Mediapanel » en 2006 chez Soleil ou Primal Zone en 2009 chez Delcourt.

Parallèlement, après avoir participé à la création d'une société de dessins animés, il devient enseignant de story-board ainsi que formateur et directeur de stage sur les logiciels Photoshop et Flash à Angoulême. Il sera également chargé de cours au département Art de la faculté de Bordeaux, où il enseignera pendant quatre ans la narration graphique.

Par ailleurs, son goût et sa curiosité pour les nouvelles technologies l’encourage à expérimenter d’autres supports afin de développer d'autres formes de systèmes narratifs adaptés spécifiquement à une lecture sur écran, à l’instar de BD Nag, une application-magazine BD gratuite en format numérique créé en 2012 à destination des enfants.

Un intérêt qu’il continue de développer avec Karma City, l’ambitieuse nouvelle série, entre polar dystopique et anticipation quantique, qu’il réalise pour les éditions Dupuis, et qu’il a pensée, dès son origine, pour le numérique comme pour le papier.

BDgest
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Dupuis


Karma City par Pierre-Yves Gabrion — © Dupuis, 2016.